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Journée d’études des doctorants, Rouen, 24 janvier 2009

Mètre, rythme, musique dans la poésie grecque (Rouen, 24 janvier 2009)

lundi 12 janvier 2009

METRE, RYTHME, MUSIQUE DANS LA POESIE GRECQUE

Journée d’études

Labo ERIAC / Département de Lettres Classiques

Samedi 24 janvier 2009, Université de Rouen

UFR de Lettres et Sciences Humaines, Bât.B, 2e ét.

Quatre doctorants de l’université de Rouen sont invités à présenter leur recherche en cours sur les rapports de la langue poétique et de la musique.

L’exposé durera 30 minutes et sera suivi d’une discussion de 30 minutes.
Les questions fondamentales de méthodologie seront discutées (tradition manuscrite, mètre, rythme, musique, performance).

Les domaines abordés concernent, dans l’ordre de présentation : la poésie dactylique d’Homère et la production de matrices sonores sous le regard de Saussure, le récitatif anapestique dans la tragédie grecque à l’occasion d’un catalogue de noms perses, la structure métrique des chants d’entrée dans les Suppliantes d’Eschyle, les rapports du texte et de la musique dans l’analyse des Hymnes delphiques.

9h-30-10h-30 Pierre-Yves Testenoire, Saussure lecteur d’Homère : approches métrique et phonique du vers.

Comparatiste génial, auteur d’une réflexion générale sur le langage à la répercussion immense au XXe siècle, Ferdinand de Saussure (1857-1913) demeure beaucoup moins connu pour ses travaux sur la poésie grecque. C’est à la découverte de ce lecteur particulièrement original d’Homère qu’invite cette communication. Le linguiste genevois a mené, à une vingtaine d’années d’intervalle, deux types de recherches sur les poèmes homériques. La première est de nature métrique et vise à démontrer l’existence d’une loi de relation entre les différentes coupes de l’hexamètre. La seconde s’intéresse à la matrice sonore des poèmes et s’inscrit dans la quête plus large des anagrammes. Ces deux recherches témoignent d’un même souci de dégager des invariants – qu’ils soient métriques ou phoniques – structurant l’hexamètre homérique. La méthode et les résultats de chacune de ces recherches seront analysés et discutés. On s’attachera surtout à démontrer en quoi les problématiques soulevées par ces deux recherches sont, malgré leurs insuffisances, stimulantes et font écho aux interrogations actuelles sur le vers homérique.

10h30-11h30 Aymeric Münch, La parodos anapestique dans les Perses d’Eschyle

Débat ; puis déjeuner à 12h30 au Café Colbert, place du même nom

14h-15h Anne-Iris Munoz, La parodos lyrique des Suppliantes d’Eschyle

15h-16h François Cam, Les effets du mélos dans le premier Hymne delphique

Conclusion provisoire

Contact : Philippe Brunet
Pour les parisiens : départ en train à St Lazare, 7h50. Puis à la gare, prendre l’autobus n°4, ou un taxi, jusqu’à la fac de Lettres de Mont St Aignan.

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